Des chemins au lieu de la nationale

Avant de partir, Pierre nous a conseillé un itinéraire bien précis pour éviter d’emprunter la nationale en passant sur les bords de plage. Du mieux que nous avons pu et grâce au GPS, nous avons respecté les directions assez facilement, bien que les passages étaient un peu difficiles à négocier entre les pierres. Nous avons même du porter les vélos pour monter les marches amenant à une piste supérieure.
Pause repas à Benicarlo, où en m’attendant devant le Mercadona, un marocain donne à stip ses coordonnées au cas où nous nous arreterions à Casablanca. Quelques mètres avant la plage, nous trouvons un abris sous les grands arbres au milieu des plagistes et clients de restaurants. La pause méridienne nous fait du bien avant de reprendre la route longeant la plage sur des kilomètres. Nous arrivons dans le parc naturel de la Serra d’Irta, nous roulons sur les chemins de cailloux et poussons les vélos sur les côtes trop abruptes pour notre chargement.
Passé 18h, nous décidons de nous arrêter et d’établir le campement au milieu des arbustes et de la terre arride. A l’abri des regards, nous prenons un immense plaisir à braver l’interdit de bivouaquer dans ce parc. La nuit est longue et réparatrice accompagnée par l’effondrement des vagues sur les rochers. La mer est belle et veille sur nous.