Le long de la mer

Une nuit au bord de « Mare nostrum » comme l’appelait les romains et nous voilà répartis sur les chemins. Nous roulons très lentement sur les premiers kilomètres en raison des nombreux trous et cailloux présents. Nous croisons des vtt dévalant à toute vitesse alors que nous essayons simplement d’éviter les pièges sous nos roues.
On ne sait plus vraiment si la mer est bleue, verte ou grise tant les variations sont nombreuses. On se sent tellement petit face à cette immensité qui s’impose à nous comme une force sans limite. Nous avançons tranquillement entre les les champs et cultures fruitières. La chaleur est moins accablante, peut-être aussi que nous sommes entrain de nous y adapter.
Pour ce qui est de notre nourriture, toujours beaucoup de fruits, Aurelie à repris avec plaisir les kiwis et a découvert le plaisir de gober un oeuf cru en perçant les deux extrémités. Pour elle qui n’aimait plus les oeufs cuits il y a un mois, grosse évolution :).
Poursuite de la route au milieu des champs, les heures passent et la fatigue s’installe. Nous préférons aller squatter un champs au lieu de négocier loyalement une place avec les habitants. Au final, après quelques kilomètres avec des prostituées sur les trottoirs, un peu plus larges que celles de la frontière,  nous arrivons à Almazora au milieu d’orangers encore verts. Nous baissons le rideau à 20h pour repartir tôt demain vers Valence.

2 commentaires

  1. Bonjour Aurélie et François
    Nous avons suivis votre périple sur quelques jours,que de belles expériences avec toutes ses rencontres, tout d’abord un grand coup de chapeau pour ce que vous réalisez depuis votre départ de Paris Aurélie à eus des problèmes de santé!!!
    Intoxication blessure dur dur quelle volonté vraiment je suis vraiment bluffé je connais moins François voilà je vous embrasse tous les deux et bonne route faites attention à vous
    Gégé je passe le clavier à Marie claude
    et voilà enfin nous nous décidons à vous faire un petit coucou et surtout je suis sûre que vous découvrez vraiment se dont vous êtes capables, nous parlions de vous hier a un groupe de jeunes et moins jeunes pour leur expliquer que certains jeunes étaient capables de partir et remettre en cause la société actuelle… bon soyons serieux dis donc Aurelie tu vas avoir de beaux et bons mollets …je plaisante ! et toi François comment vis-tu tout cela ? bises à vous deux et a votre prochaine étape.

    1. Merci pour votre beau message qui fait chaud au coeur. J’ai bien retrouvé la forme maintenant pas de soucis. Nous sommes ravis du début de ce voyage, apprendre à se connaître, échanger avec les autres, sortir de sa zone de confort. Et ce n’est que le début.
      Je vous embrasse très fort et continuez bien vos actions dont vous pouvez être fiers. Aurélie
      François :
      En Quelques mots, nous traversons la société sans en suivre ses rites et son quotidien. Être plus spectateur qu’acteur permet de se détacher des choses et de se recentrer sur ce qui est important, la relation à soi, aux autres et à la nature.
      Merci pour votre attention.

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