Les pays baltes

15 Jours – 16 avril au 30 avril 2018
970 Kilomètres (du côté eurovelo11)

 

Comme un avant goût de la scandinavie, les pays baltes possèdent des parcs nationaux, de nombreuses forêts et de beaux lacs.
En Lituanie et Lettonie, entre les grandes villes, il n’y a pas grand chose… de nombreuses maisons qui semblent abandonnées ou qui en ont l’air… des anciens engars d’usine à l’abandon (ex-urss ?), des entrées de sous-terrain, des caves sous la terre. La Lituanie aura été le plus vallonné des 3 pays et la Lettonie, le moins développé. Dans ce dernier, seuls les axes principaux sont bitumés (et avec de bons nids de poule sur certain), et encore pas tout le temps. Du coup, avec nos vélos bien chargés qui ne sont pas des vtt, nous avons le plus souvent utilisé les axes principaux entre les grandes villes et donc partagé la route des nombreux camions (notamment ceux qui transportent les troncs d’arbres).

Pour le ravitaillement, nous faisions en fonction du choix disponible dans les magasins maxima X (choix de moins en moins large en remontant vers le nord ) et c’était les stations circle K, pour les lieux de pause au chaud.
En passant en Estonie, on retrouve des voies vélos avec des signalisations bien plus présentes, on sent que le pays est plus développé.
D’ailleurs l’accent est mis sur le tourisme, des campings, des maisons en forêts  (avec sauna pour certaines) sont reservables, des lieux dédiés au camping sauvage (avec barbecue, toilettes sèches et autres équipements) et des aires de jeux. Le tout bien indiqué le long de la route et sur le site internet : http://loodusegakoos.ee/where-to-go/search-options.
Pour information par contre le café en station essence est à 2€, comme en Grèce…
Pour le camping sauvage, il n’y a pas de soucis pour trouver des lieux tranquilles.
Pendant ces 15 jours, le vent nous aura pas mal contraint, sur les trajets à revoir pour ne pas rouler vent de face, et sur nos journées où parfois nous ne pouvions plus avancer. Chaque coup de pédale, avec un vent au dessus de 20 km/h et des rafales en plus, nécessite beaucoup de concentration, de force et de résistance, il faut être vigilant en plus aux effets d’appel d’air lorsque les camions nous passent à côté ou en face.
En Estonie, toutes les journées se seront ressemblées en terme de temps : pluie tôt le matin, nuageux le reste de la matinée, de bonnes averses dans l’après-midi et rayons de soleil le soir. Nous aurons pris de belles saucées mais heureusement le réconfort de l’abri d’une station service n’était jamais trop loin!
Nous voyons aussi les journées bien rallonger, le soleil ne se couche plus avant 20h-21h et il est déjà là bien avant 6h, notre réveil se fait au chant des oiseaux quand l’astre pointe le bout de son nez.
Pour la dernière nuit en Estonie, nous tombons sur un serpent dans le champ où nous voulons nous installer. F vient d’étaler la tente juste à côté de lui, il l’aperçoit à temps mais l’animal reste là enroulé. De mon côté, j’en mène pas large et on se demande si il y en a d’autres dans les nombreux tas d’herbes autour…
Voilà un monsieur qui sort de la maison non loin, il vient nous voir et de suite en anglais nous propose un lieu plus sympa pour dormir. Il nous conduit derrière la maison de son père et son frère, où nous trouvons un lieu agréable (sans serpent) :  petite mare, cabane ouverte et de quoi faire un feu. Il nous rapporte du bois sec et nous laisse tranquille, profiter de ce lieu paisible.

Lundi 30 avril nous arrivons dans la capitale de Tallinn pour rejoindre notre 14ème pays du voyage : la Finlande !

3 commentaires

    1. Salut Geoffrey. Effectivement, pour l’instant la Finlande est bien verte. Les journées sont aussi très longues, et les nuits très courtes.

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